[Parution] IMAMURA – Evaporation d’une réalité

Après Koji Wakamatsu (Koji Wakamatsu – Cinéaste de la révolte aux éditions IMHO) et les Actrices Chinoises des années 1930 à aujourd’hui (Les Actrices Chinoises chez Ecrans Editions), c’est au tour de Shohei Imamura (double Palme d’or pour La Ballade de Narayama en 1983 et L’Anguille en 1997) d’être à l’honneur avec la sortie d’un ouvrage lui étant consacré, sous la plume de Bastian Meiresonne . Le livre de 150 pages, enrichi de témoignages apportés par les deux fils d’Imamura, Daisuke Tengan et Hirosuke Imamura, ainsi que de photos inédites issues de leur collection privée, est prévu pour le courant du mois de janvier aux Editions de l’Harmattan pour 14€50.

« Imamura est un corrupteur – à la fois séducteur et homme déplaisant. Poil à gratter du cinéma nippon, il a cherché à représenter la quintessence de son pays. Quitte à bousculer les codes de la bonne conduite et les apparences trompeuses. Imamura s’intéresse au tréfonds de l’âme humaine. Tout au long de sa filmographie, il s’est évertué à voir au-delà du masque forgé par la société pour révéler les instincts bassement humains, consistant à devoir bouffer et baiser, pisser et chier; mais aussi à supplanter son prochain pour assurer sa propre survie.

Cette volonté transparaît clairement dans sa manière de réaliser. Dans un pur respect de la réalité, Imamura brouille les cartes entre fiction et réel, jusqu’à prétendre – en fin de vie – à la forme la plus extrême de la fiction, l’onirisme.

« L’évaporation de la réalité » constitue l’essence même de ses films ».

Sommaire

1ère partie (biographique): La vie n’est qu’illusion
Naissance d’un futur grand
L’entrée des artistes
En piste !
Passage aux tabacs
Seul au monde
Guerre et plaies
L’heure de la vengeance
L’effet d’une bombe
Phantasmes épongés

2nde partie (analytique): La science de la fiction
Naître ou ne pas être
Chrysalide scénographique
Pulp Fiction :
– Chronique d’un renouveau annoncé
– 1971-1979: Docu-menteur
– L’après-coup
Histoire réinventée
Du rêve à l’écran

Remerciements : Bastian Meiresonne

Bastian Meiresonne

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